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le Cocon de lecture érotique
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Prêtes ou pas… j’arrive - Partie 3/6
Parce que c’est un jeu, oui. Mais c’est surtout une tradition dans cette maison. Et la récompense, c’est lui.
Prêtes ou pas… j’arrive - Partie 2/6
Je pousse la porte du couloir. Pas un bruit. Juste l’écho étouffé de mon pas sur le tapis.
Je savoure.
Cette chasse est un art. Il ne faut pas se précipiter. Je prends le temps, pour les faire trembler. Pour qu’elles s’imaginent déjà entre mes mains.
Prêtes ou pas… j’arrive - Partie 1/6
UN.
J’entends sa voix résonner dans le grand salon vide.
DEUX.
Je cours. Vite. Dans la précipitation. Il faut que je m’éloigne, pour augmenter mes chances. Je veux à tout prix gagner.
Pécheresse… Prochainement…
Le désir n’a pas besoin d’être sage. Il a besoin d’espace. De liberté. D’attention…
1 Minute de bruits…
J’ai très envie de… de jouer avec les sons. De faire des bruits. Je me dis que tu pourrais mettre tes écouteurs, t’allonger, fermer les yeux. et juste écouter une minute ou des, des bruits, et voir ce que ça te fait.
Je te laisse appuyer sur play :
La bête et le feu - Partie 7/7
Quand j’ai repris conscience, la pièce était silencieuse. La tempête semblait loin et l’air sentait la cendre et la peau chaude. Je me suis réveillée contre lui, il dormait encore. Ou en tout cas, il me donnait l’illusion de dormir.
La bête et le feu - Partie 6/7
Le tissu avait cédé entre ses doigts. Un claquement sec, presque irréel dans le silence épais. Et moi, j’étais là, debout, nue, offerte à lui, le souffle suspendu.
Il ne bougea pas tout de suite. Comme s’il attendait quelque chose. Que je recule. Que je proteste. Mais je ne fis rien. Je le regardais et j’étais déjà en train de tomber.
C’est à cet instant qu’il ne retint plus rien…
La bête et le feu - Partie 5/7
Sa main, lourde et chaude, s’est posée sur ma taille. Pas un effleurement : une prise. Sa peau était rugueuse et un peu crasseuse aussi. Il sentait la terre, le feu, la sueur. Une odeur brute, humaine et animale à la fois. Ce contact m’aurait dégoûtée, dans une autre vie. Mais là… il m’a fait tressaillir. Il m’a allumée.
La bête et le feu - Partie 4/7
Ce que je n’arrivais pas à dire, c’était ça : Qu’il me faisait peur, et que cette peur faisait naître autre chose. Quelque chose de chaud, de sourd, de très bas. Quelque chose qui battait entre mes jambes. Il me suffisait de le regarder, sa carrure, sa barbe, son silence.
Il ne faisait rien ; et c’était pire. Parce que je projetais tout.
Et si je lui disais ?
La bête et le feu - Partie 3/7
Je me suis réveillée à l’aube, raide, la gorge sèche. J’avais dormi tout habillée, sans bouger. J’avais résisté longtemps, lutté contre le sommeil… mais j’avais fini par lâcher prise. De toute façon, endormie ou non, je n’aurais rien pu faire contre lui…
La bête et le feu - Partie 2/7
J’ai chassé ces idées noires. De toute façon, il était là. Plus vite il serait soigné, plus vite il partirait. Je me suis accroupie devant lui, évitant soigneusement son regard, et j’ai découpé la manche. Le tissu était trempé, collé à la peau. Il n’a pas bronché. Mais quand j’ai passé le coton sur la plaie, il a grimacé. Puis j’ai entendu un grognement. J’ai sursauté. Instinctivement, j’ai reculé et je suis tombée sur les fesses, face à lui.
Nos regards se sont croisés, et j’ai été saisie par ce que j’y ai vu.
La bête et le feu - Partie 1/7
Je n’avais pas le temps de réfléchir. J’ai attrapé un couteau de cuisine, que j’ai caché dans mon dos, et je me suis dirigée vers la porte. La poignée était glacée. J’ai tourné le verrou, le cœur battant comme celui d’une bête qu’on traque et après une dernière hésitation, j’ai ouvert.
TE DEUM - Partie 7/7 Le Sacre
Le Maître ne disait rien, mais son regard était une caresse. Une approbation. Un feu tranquille.
Quand il a tendu la main, nous avons rampé jusqu’à lui. À genoux, en miroir, trouvant une place entre ses jambes.
TE DEUM - Partie 6/7 L’Onction
— As-tu faim ? a-t-il demandé.
J’ai baissé les yeux.
— Oui, Maître.
— As-tu soif ?
Ma gorge a tremblé.
— Oui, Maître.
Il a retiré lentement son pantalon, m’offrant sa nudité comme un premier cadeau.
TE DEUM - Partie 5/7 La Supplication
J’ai attendu, à genoux, mains à plat, respiration lente. Il a parlé le premier. Sa voix grave m’a traversée comme une onde :
— Qu’est-ce que tu es venue chercher ici ?
J’ai levé les yeux, pas vers lui, mais vers la flamme. Puis j’ai parlé, d’une voix basse, mais ferme.
— Je veux vous servir.
Un silence.
— Pourquoi ? a-t-il demandé.
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