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le Cocon de lecture érotique
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Anomalie - Partie 6/6
Les sensations ne sont pas simplement doublées. Elles se croisent, se répondent, s’intensifient l’une l’autre. Il a du mal à garder un rythme stable. Son souffle devient irrégulier. Il sent qu’il pourrait perdre le contrôle à tout moment.
Elle aussi commence à haleter. Elle murmure, la voix tremblante :
— J’aimerais… avoir les deux en même temps…
Anomalie - Partie 5/6
Il s’attend à ce qu’elle attrape ses vêtements. À ce qu’elle invente une excuse. À ce qu’elle le traite de monstre.
Mais elle s’approche…
Anomalie - Partie 4/6
Le contact lui envoie une décharge immédiate. Son corps réagit plus vite qu’avant. Plus intensément.
Il croise les jambes pour masquer ce qui se passe.
Elle ne remarque rien.
Au bout d’une heure, elle accepte de le suivre chez lui.
Anomalie - Partie 3/6
Le bar est animé. Lumière chaude, musique basse, conversations superposées. L’endroit parfait pour se fondre dans la masse.
Il commande un verre.
Il observe.
Elle est accoudée un peu plus loin…
Anomalie - Partie 2/6
Il se tient devant le miroir quelques secondes encore. Deux silhouettes nettes, indiscutables. Elles ne disparaissent pas. Elles n’ont rien d’irréel, elles font partie de lui.
Il approche la main.
Prêtes ou pas… j’arrive - Partie 6/6
Elle tremble.
Pas de froid. Pas de peur. Pas vraiment. Elle est tendue comme une corde. Vibrante d’adrénaline. Elle ne sait toujours pas. Elle ne sait pas si elle est la dernière. J’ai fait aucun bruit pour ramener Léa que j’ai trouvé dans la cuisine.
C’est bien ainsi, d’aller vers l’inconnu.
Prêtes ou pas… j’arrive - Partie 5/6
Mon cœur cogne si fort que j’ai peur que les murs l’entendent.
J’ai entendu les cris étouffés. Les cages refermées. Une. Puis deux. Puis plus rien.
Il reste combien de filles ?
Il en reste-t-il seulement ?
Et si j’étais la dernière ?
Prêtes ou pas… j’arrive - Partie 4/6
Élise était facile. Elle respire fort quand elle est excitée. Sous l’escalier, elle s’est presque donnée.
Un murmure.
Une main sur sa bouche.
Un doigt entre ses jambes.
Et puis la cage.
Elle a gémi quand le loquet a claqué.
Prêtes ou pas… j’arrive - Partie 3/6
Parce que c’est un jeu, oui. Mais c’est surtout une tradition dans cette maison. Et la récompense, c’est lui.
Prêtes ou pas… j’arrive - Partie 2/6
Je pousse la porte du couloir. Pas un bruit. Juste l’écho étouffé de mon pas sur le tapis.
Je savoure.
Cette chasse est un art. Il ne faut pas se précipiter. Je prends le temps, pour les faire trembler. Pour qu’elles s’imaginent déjà entre mes mains.
1 Minute de bruits…
J’ai très envie de… de jouer avec les sons. De faire des bruits. Je me dis que tu pourrais mettre tes écouteurs, t’allonger, fermer les yeux. et juste écouter une minute ou des, des bruits, et voir ce que ça te fait.
Je te laisse appuyer sur play :
La bête et le feu - Partie 7/7
Quand j’ai repris conscience, la pièce était silencieuse. La tempête semblait loin et l’air sentait la cendre et la peau chaude. Je me suis réveillée contre lui, il dormait encore. Ou en tout cas, il me donnait l’illusion de dormir.
La bête et le feu - Partie 6/7
Le tissu avait cédé entre ses doigts. Un claquement sec, presque irréel dans le silence épais. Et moi, j’étais là, debout, nue, offerte à lui, le souffle suspendu.
Il ne bougea pas tout de suite. Comme s’il attendait quelque chose. Que je recule. Que je proteste. Mais je ne fis rien. Je le regardais et j’étais déjà en train de tomber.
C’est à cet instant qu’il ne retint plus rien…
La bête et le feu - Partie 5/7
Sa main, lourde et chaude, s’est posée sur ma taille. Pas un effleurement : une prise. Sa peau était rugueuse et un peu crasseuse aussi. Il sentait la terre, le feu, la sueur. Une odeur brute, humaine et animale à la fois. Ce contact m’aurait dégoûtée, dans une autre vie. Mais là… il m’a fait tressaillir. Il m’a allumée.
La bête et le feu - Partie 4/7
Ce que je n’arrivais pas à dire, c’était ça : Qu’il me faisait peur, et que cette peur faisait naître autre chose. Quelque chose de chaud, de sourd, de très bas. Quelque chose qui battait entre mes jambes. Il me suffisait de le regarder, sa carrure, sa barbe, son silence.
Il ne faisait rien ; et c’était pire. Parce que je projetais tout.
Et si je lui disais ?
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